Historique

En 1920,en cet endroit siégeait une grosse maison bourgeoise, semblable à un petit château, entourée d'un petit parc (l'actuel parking).Les propriétaires de ce lieu étaient directeurs d'une brasserie de la région : « La brasserie Parent ».Cette maison abritait un couvent et une école de séminaristes augustins.Pour garder l'aspect religieux, les pères augustins vont faire un don :une chapelle en bois contenant également une statue de Sainte Rita.Cette chapelle va permettre de célébrer la messe dominicale.Avec ce don, une communauté de prêtres s'installe dans ce couvent.N'ayant pas d'église dans les environs proches, la population de ce quartier vient assister aux célébrations et de bouche à oreille,la vénération de Sainte Rita prend jour, les marques de remerciements ne se font pas attendre,les exvotos vont garnir de plus en plus cette chapelle qui devient très vite étroite pour y accueillir les pèlerins qui passent pour prier. Grâce à l'école et aux fancy-fairs, on va récolter de l'argent qui va servir pour construire une égliseet les ex-voto vont servir à recouvrir les murs de la nouvelle chapelle.Cette église sera reconnue comme paroisse « Notre Dame du Bon Conseil ».En 1950, l'église ayant subi des transformations,l'école quitte les lieux pour un endroit plus grand et les séminaristes augustins sont transférés à Gand à la maison mère.Le quartier est en plein essor : grâce à l'industrie sidérurgique, la population devient plus denseet les commerces connaissent un taux de vente florissant.C'est à ce moment que les pères augustins ouvrent un cinéma le " Familia ",un bouloir, une buvette et des attractions pour les enfants.La paroisse a ses activités : patro pour les filles, scouts pour les garçons,et on y célèbre les sacrements : baptêmes, communions, mariages et funérailles.Peu à peu, la vénération de Sainte Rita grandit.Une offranderie est ouverte pour permettre aux gens d'acquérir médailles, bougies, …Avec les années, le nombre de prêtres diminue, le quartier perd de plus en plus sa populationet les maisons disparaissent, laissant la place au vide.Dans les années 80, il ne reste que deux prêtres dont un malade.Un prêtre va rester seul pendant deux ou trois ans mais le 13 août 1987, il quitte le sanctuaire.Deux ou trois laïcs décident alors de tout reprendre en main afin de ne pas laisser tombertous ces gens qui viennent pour prier et pour être écoutés.Pendant deux ans, ils vont tout donner pour que cet endroit vive,même si en semaine l' église est fermée, mais le jeudi, le samedi et le dimancheces personnes se relayent pour que le sanctuaire soit ouvert pour ceux qui désirent venir prier.Le sanctuaire sera repris par le Doyenné de Marchienne-au-Pont et le Doyen de l'époque en assume la responsabilité.Grâce à ses recherches, une communauté de religieuses franciscainesacceptent d'occuper les lieux et de faire partie de la vie du sanctuaire.Quatre religieuses et deux prêtres se mettent au service des pèlerins.Pendant 18 ans, les laïcs, les religieuses et les prêtres travaillent ensemble.En 2001, le sanctuaire connut un lifting : on y crée une nouvelle offranderie ainsi que de nouveaux locaux.Mais les années passent, les religieuses quittent les lieux l'une après l'autre.En septembre 2007, la dernière franciscaine quitte le navireet laisse place à une nouvelle communauté de religieuses : " Les filles de Marie de Pesche ".Depuis le 23 septembre 2018, le Sanctuaire fait partie de l'Unité Pastorale Refondée de Marchienne-au-Pont.
Un petit voyage à travers le temps !